Il est déjà trop tard…
6 dernières représentations pour voir l’Oncle Vania : jusqu’au 30 octobre, vous avez encore le luxe de choisir votre jour. Première pièce du « Cycle Tchekhov » (oncle Vania, les trois sœurs et la cerisaie) proposé par l’Athénée en ce début de saison théâtrale, voilà un conseil de NIO pour un de ces soirs de « vacances ».

Une mise en scène sobre et efficace, une distribution solide, crédible ; important quand on porte un texte sans véritable héros, mettant en jeu un bout de vie de personnes plus ou moins quelconques qui étalent leurs états d’âme. Le risque de s’ennuyer est grand, et pourtant non.
Parce qu’on ne se rend plus compte, mais en 1900, date de l’écriture de la pièce par un Tchekhov déjà très malade (il meurt des suites de sa tuberculose 4 ans plus tard), le théâtre commence tout juste à se libérer des dernières conventions et à suivre le courant réaliste et naturaliste installé dans la littérature depuis plus d’un demi siècle. Les spectacles se fondent désormais sur des enjeux en apparence plus faibles, et relatent des faits de gens « ordinaires ».
Et c’est justement à partir des questionnements de ces gens si proches de nous, même un siècle après, que Tchekhov tire son universalité.
Le pitch (largement recopié du texte de présentation de l’Athénée) :



Le Festival de Cannes édition 2010 c’est principalement : Tim Burton président, Robin des bois à l’ouverture, une série TV « Carlos » création Canal + et le red carpet sponsorisé L’Oréal et Cartier.

