<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Nothing is Original &#187; Happy Culture</title>
	<atom:link href="http://www.nothingisoriginal.fr/category/happy-culture/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.nothingisoriginal.fr</link>
	<description>&#34;Ce qui compte, ce n&#039;est pas d&#039;où viennent vos idées mais ce que vous en faites&#34; - Godard</description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Jan 2012 11:46:20 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Il est déjà trop tard&#8230;</title>
		<link>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/il-est-deja-trop-tard/</link>
		<comments>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/il-est-deja-trop-tard/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 09:47:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Timeno</dc:creator>
				<category><![CDATA[Happy Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Athénée]]></category>
		<category><![CDATA[oncle Vania]]></category>
		<category><![CDATA[Tchekhov]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nothingisoriginal.fr/?p=2931</guid>
		<description><![CDATA[6 dernières représentations pour voir l’Oncle Vania : jusqu’au 30 octobre, vous avez encore le luxe de choisir votre jour. Première pièce du « Cycle Tchekhov » (oncle Vania, les trois sœurs et la cerisaie) proposé par l’Athénée en ce début de saison théâtrale, voilà un conseil de NIO pour un de ces soirs de « vacances ».

Une mise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>6 dernières représentations pour voir l’<strong><em><a title="Fiche pièce" href="http://www.athenee-theatre.com/programmation/fiche_spectacle.cfm/92450_oncle_vania.html" target="_blank">Oncle Vania</a> </em></strong>: jusqu’au 30 octobre, vous avez encore le luxe de choisir votre jour. Première pièce du « Cycle Tchekhov » (<em>oncle Vania</em>, <em>les trois sœurs</em> et <em>la cerisaie</em>) proposé par l’<a title="Athénée Théâtre" href="http://www.athenee-theatre.com/" target="_blank">Athénée</a> en ce début de saison théâtrale, voilà un conseil de NIO pour un de ces soirs de « vacances ».</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2934  aligncenter" title="Herr Professor dans Oncle Vania" src="http://www.nothingisoriginal.fr/wordpress/wp-content/uploads/2010/10/p92450_1.jpg" alt="Oncle Vania de Tchekhov à l'Athénée" width="400" height="300" /></p>
<p>Une mise en scène sobre et efficace, une distribution solide, crédible ; important quand on porte un texte sans véritable héros, mettant en jeu un bout de vie de personnes plus ou moins quelconques qui étalent leurs états d’âme. Le risque de s’ennuyer est grand, et pourtant non.</p>
<p>Parce qu’on ne se rend plus compte, mais en 1900, date de l’écriture de la pièce par un <a title="Bio Tchekhov" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Anton_Chekhov" target="_blank">Tchekhov</a> déjà très malade (il meurt des suites de sa tuberculose 4 ans plus tard), le théâtre commence tout juste à se libérer des dernières conventions et à suivre le courant réaliste et naturaliste installé dans la littérature depuis plus d’un demi siècle. Les spectacles se fondent désormais  sur des enjeux en apparence plus faibles, et relatent des faits de gens « ordinaires ».</p>
<p>Et c’est justement à partir des questionnements de ces gens si proches de nous, même un siècle après, que Tchekhov tire son universalité.</p>
<p>Le <a title="Résumé de la pièce plus explicite encore..." href="http://www.20h59.com/evenement/avec-robin-renucci-estelle-clement-bealem-judith-d-aleazzo-michele-gaulupeau-daniele-gautier-laurent-huon-sylvain-meallet-serge-lipszyc-rene-loyon-oncle-vania-athenee-theatre-louis-jouvet-paris-09-octobre-2010,256699" target="_blank">pitch</a> (largement recopié du texte de présentation de l’Athénée) :</p>
<p><span id="more-2931"></span></p>
<p>On pourrait résumer la pièce en ces 2 mots : trop tard. Trop tard pour Vania, en mal de reconnaissance, trop tard pour l’amour de la jeune Sonia et pour l’humaniste et médecin Astrov, peu à peu gagné par le cynisme. Mais trop tard aussi pour les forêts que les hommes abattent avec inconscience, ou pour l’aristocratie terrienne qui ne voit pas venir l’imminence de sa chute… Cependant, les protagonistes se prennent à croire que tout est encore possible le temps d’un été. Chacun va laisser éclater un morceau de sa vérité, de sa déception, de son désir. Une pièce qui rebondit sans cesse, de la contemplation au coup de tonnerre, du vaudeville au mélodrame, et où humour et mélancolie s’affrontent à armes égales. Une “<em>musique violente, âpre, rugueuse comme l’est la vie à la campagne</em>”, d’après le metteur en scène Serge Lipszyc.</p>
<p><img class="size-full wp-image-2935 alignleft" title="Tchekhov dans sa résidence à Melikhovo." src="http://www.nothingisoriginal.fr/wordpress/wp-content/uploads/2010/10/Chekhov_at_Melikhovo..jpg" alt="Chekhov_at_Melikhovo." width="214" height="307" /></p>
<p>Les réflexions engagées sont d’une surprenante actualité. Entre autres :</p>
<p>La nécessité de s’agiter plus que d’agir pour parvenir, d’un côté, et de l’autre, l’absurde destruction inéluctable de l’environnement par ceux qui en ont le plus besoin, avec pour cause l’ignorance…</p>
<p>Le parallèle avec notre époque est trop tentant pour ne pas l’évoquer. Ça pourrait faire penser par exemple aux propos d’un intellectuel, qui lors d’un documentaire sur la (non)pensée socialiste d’aujourd’hui intitulé « Après la gauche » (diffusé sur Planète ce week end), s’interrogeait sur la nature de notre modèle économique actuel qui selon lui détruit les 2 éléments fondamentaux qui le composent : la nature et le travail.</p>
<p>Bref, au-delà des considérations politiques, il y a un moment de vie à voir à l’Athénée.</p>
<p>Bonne pièce !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/il-est-deja-trop-tard/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un dimanche en l&#8217;air</title>
		<link>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/un-dimanche-en-lair/</link>
		<comments>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/un-dimanche-en-lair/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 08 Aug 2010 16:33:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Timeno</dc:creator>
				<category><![CDATA[Happy Culture]]></category>
		<category><![CDATA[dimanche]]></category>
		<category><![CDATA[electro]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nothingisoriginal.fr/?p=2811</guid>
		<description><![CDATA[Pour une fin de dimanche estival à Paris ou pendant l’apéro d’une soirée en vacances, ce titre (Day Ken died) de l’album de Mock &#38; Toof sorti avant l’été. Leur premier pour ces 2 producteurs british, après une série de remix et de releases démarrés en 2006. Tuning Echoes, l’album, sans prise de tête apparente, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour une fin de dimanche estival à Paris ou pendant l’apéro d’une soirée en vacances, ce titre (Day Ken died) de l’album de <strong><a href="http://www.myspace.com/mockandtoof" target="_blank">Mock &amp; Toof</a></strong> sorti avant l’été. Leur premier pour ces 2 producteurs british, après une série de remix et de releases démarrés en 2006. <em><a title="Album Mock &amp; Toof" href="http://www.deezer.com/listen-6334755" target="_blank">Tuning Echoes</a></em>, l’album, sans prise de tête apparente, nous emmène dans un monde protéiforme, multifacette ; se laisser aller reste encore la meilleure des choses face à ce son pop, électro, funky, synthé, eighties…</p>
<p>Tiens, j&#8217;ai envie de sautiller ! ou de siroter allongé&#8230;<br />
A écouter jusqu’au bout.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="600" height="360" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/jPeA0shtaew&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="600" height="360" src="http://www.youtube.com/v/jPeA0shtaew&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/un-dimanche-en-lair/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vendredi poésie : 100 insultes de film(s) cultes</title>
		<link>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/vendredi-poesie-100-insultes-de-films-cultes/</link>
		<comments>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/vendredi-poesie-100-insultes-de-films-cultes/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 13:32:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nenan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Happy Culture]]></category>
		<category><![CDATA[cultes]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
		<category><![CDATA[Insultes]]></category>
		<category><![CDATA[vidéo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nothingisoriginal.fr/?p=2739</guid>
		<description><![CDATA[Et bon week-end !

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et bon week-end !</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="600" height="360" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/PSEYXWmEse8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="600" height="360" src="http://www.youtube.com/v/PSEYXWmEse8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/vendredi-poesie-100-insultes-de-films-cultes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Freud vs. Hanson</title>
		<link>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/freud-vs-hanson/</link>
		<comments>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/freud-vs-hanson/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 17:27:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Onito</dc:creator>
				<category><![CDATA[Happy Culture]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[l'atelier de Lucian Freud]]></category>
		<category><![CDATA[Le rêve américain de Duane Hanson]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nothingisoriginal.fr/?p=2673</guid>
		<description><![CDATA[Guest Writer : Tenva 
 

 
Rassurez-vous, ceci n’est pas un post de Michel Onfray ou l’irrévérencieuse comparaison entre le père de la psychanalyse et une fratrie pop des 90’s; mais la comparaison entre 2 expositions actuellement à l’affiche à Paris. L’Atelier de Lucian Freud (Centre Pompidou) et Le Rêve américain de Duane Hanson (Parc de la Villette).
 

Pourquoi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Guest Writer : Tenva </em></p>
<p> </p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2674" title="Capture dcran 2010-06-17  14.45.52" src="http://www.nothingisoriginal.fr/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/Capture-dcran-2010-06-17-14.45.52.png" alt="Capture dcran 2010-06-17  14.45.52" width="400" height="181" /></p>
<p> </p>
<p>Rassurez-vous, ceci n’est pas un post de Michel Onfray ou l’irrévérencieuse comparaison entre le père de la psychanalyse et une fratrie pop des 90’s; mais la comparaison entre 2 expositions actuellement à l’affiche à Paris.<strong> L’Atelier de Lucian Freud</strong> (Centre Pompidou) et <strong>Le Rêve américain de Duane Hanson </strong>(Parc de la Villette).</p>
<p> </p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2675" title="Hanson" src="http://www.nothingisoriginal.fr/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/Hanson.png" alt="Hanson" width="404" height="182" /></p>
<p>Pourquoi les comparer ? Ces 2 artistes contemporains s’intéressent à la représentation réaliste de l’humain.</p>
<p>D’un côté, <strong>Lucian Freud</strong>, célèbre par son nom (oui, oui c’est bien le petit-fils du Docteur), mais aussi par la valeur atteinte par ses toiles. Chères. Pour autant, quand il parle de sa peinture, il dit plutôt «Je veux que la peinture soit chair». Et bien avec ses modèles toujours nus, souvent obèses, vieux, toujours difformes, et son art figuratif qui ne leur pardonne rien, il y arrive bien, à faire ressortir la chair, mais cela nous coupe l’appétit.</p>
<p>De l’autre côté, <strong>Duane Hanson</strong>, sculpteur, certains décriront ses sculptures comme de simples reproductions à la Grévin. Que nenni. Il ne choisit pas de représenter des célébrités «empailletées», mais des anonymes, des working class heroes des 70-90‘s US, pas vraiment mis en valeur, mais dont la ressemblance humaine, la posture et le regard perdu nous touchent profondément. On a beau ne pas avoir été femme de ménage black, ouvrier obèse ou cheerleader,  on est saisi. La visite de l’expo est une véritable expérience. On craint que les créatures ne se réveillent ou esquissent un geste à chaque instant. Les sculptures se mêlant divinement aux visiteurs, plus d’une fois vous serez surpris de confusion : «Est-ce une personne ou une statue ?» Mention spéciale au couple de vieux assis d’une part, et au bébé dans sa poussette, d’autre part.</p>
<p>Vous l’aurez compris, pour nous, the winner is Duane Hanson, le rêve américain !!!</p>
<p>Jusqu’au 15 août. Pavillon Paul Delouvrier. Parc de la Villette. Entrée gratuite.<br />
<a href="http://www.villette.com/fr/parc-villette-agenda/spectacles-tous/duane_hanson.htm" target="_blank">Site de l&#8217;exposition. </a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/freud-vs-hanson/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Peut-on encore être anti-mainstream?</title>
		<link>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/peut-on-encore-etre-anti-mainstream/</link>
		<comments>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/peut-on-encore-etre-anti-mainstream/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 27 May 2010 17:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Onito</dc:creator>
				<category><![CDATA[Happy Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Martel]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Mainstream]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nothingisoriginal.fr/?p=2543</guid>
		<description><![CDATA[Grande première sur NIO, nous accueillons aujourd&#8217;hui dans nos colonnes, notre toute première &#171;&#160;Guest Writer&#187;&#160;. Elle s&#8217;appelle Tenva et elle nous livre une critique bien roulée de Mainstream, le nouveau bouquin de Frédéric Martel. 

 
Mainstream est un mot souvent associé à commercial, entertainment, homogénéisation; et donc opposé à la notion d’underground, d’élites, de niches, d’art… bref de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Grande première sur NIO, nous accueillons aujourd&#8217;hui dans nos colonnes, notre toute première &laquo;&nbsp;Guest Writer&raquo;&nbsp;. Elle s&#8217;appelle </em><strong><em>Tenva</em></strong><em> et elle nous livre une critique bien roulée d</em><em>e Mainstream, le nouveau bouquin de Frédéric Martel. </em></p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2544" title="Frédéric Martel - Mainstream" src="http://www.nothingisoriginal.fr/wordpress/wp-content/uploads/2010/05/mainstream-illustration-300x173.jpg" alt="Frédéric Martel - Mainstream" width="300" height="173" /></p>
<p> </p>
<p><strong>Mainstream </strong>est un mot souvent associé à commercial, entertainment, homogénéisation; et donc opposé à la notion d’underground, d’élites, de niches, d’art… bref de qualité. C’est pourtant le titre d’un essai de grande qualité, écrit par Frédéric Martel et paru en avril. Plutôt qu’une invitation à suivre bêtement le courant, c’est un guide pour comprendre et se repérer dans ce que l’on qualifie de <strong>culture mainstream</strong> que nous propose Frédéric Martel. Une cartographie que l’auteur s’est lui-même construite à travers plus de 1200 entretiens avec des décisionnaires ou observateurs privilégiés des industries créatives contemporaines. Et dont il rend compte à travers cet essai, qui se lit d’ailleurs plus comme un papier gonzo (euh, … sans les drogues…quand même).</p>
<p>Mainstream, loin d’être une simple apologie de la culture homogénéisée et sans saveur, est davantage l’occasion de regarder les succès populaires comme révélateurs d’un repositionnement de la puissance. La puissance est militaire, économique, oui, mais le terrain des valeurs et des symboles fait déjà l’objet de nombreuses batailles en mode « soft power », aux enjeux civilisationnels cruciaux. « La guerre mondiale des contenus est déclarée. »</p>
<p><span id="more-2543"></span>Concrètement, l’ouvrage permet, dans une première partie, de plonger dans les coulisses de <strong>l’entertainment américain.</strong> Chiffrer le développement grandiose des multiplexes et leur impact sur l’urbanisation (<em>ex-urb, vous connaissiez cette notion ?</em>). Considérer les studios d’Hollywood comme de simples banques de financement (<em>oui …mais non, pas seulement</em>). Découvrir le rôle des agents d’artistes, revoir la notion d’artistes indépendants (<em>n’est pas forcément indépendant celui qui s’en revendique le plus…). <span style="font-style: normal;">Remonter les racines de la popmusic, s’étonner de l’influence de la Motown, redécouvrir l’impact de MTV. Apprendre qui fut Pauline Kael (<em>parce que je dois avouer que je ne la connaissais pas du tout, et vous ?</em>), et en quoi ses critiques de films ont bouleversé les limites entre la high culture et la low culture (Culture vs. Entertainment).</span></em></p>
<p> Les US, encore les US, toujours les US. Le mainstream, ce serait simplement la culture américaine ? Justement non. Et parce que la réalité de la guerre des contenus est plus complexe qu’un simple impérialisme US unilatéral, l’auteur nous ouvre des perspectives mondiales, pour se défaire de ce préjugé anti-américain.</p>
<p>La deuxième partie intitulée <strong>« la guerre culturelle mondiale</strong> » nous emmène sur les échecs de l’entertainment US en Chine, sur les relations plus symbiotiques entre les US hollywoodiens et l’Inde bollywoodienne. Et parce que le cinéma n’est pas tout, l’auteur défriche pour nous les caractéristiques de tubes asiatiques :  J-pop (pour la pop du Japon), K-pop (pour la Corée)… et leurs multiples interactions. Les fans de séries TV ayant déjà fait le tour de ce que leur proposent US, UK et France pourront s’engouffrer dans les telenovelas sudaméricaines, les sagas du ramadan…</p>
<p>Et alors, avec ces influences nouvelles et qui se propagent à vitesse grand V, comment réagit notre Vieux Continent ? Les « défenseurs de l’exception culturelle », notamment par leur conception élitiste et anti-mainstream de la culture, perdent incontestablement du terrain.</p>
<p> Si vous aussi, vous vous sentez parfois perdu dans la définition de ce qui relève de la culture ou du divertissement, du populaire ou de l’élitisme, du bon ou du mauvais goût; si vous avez été bercé et influencé par le cinéma, les medias, la littérature ou la musique; et si la marche du monde vous intéresse, Mainstream est pour vous !</p>
<p><em>MAINSTREAM<br />
Enquête sur cette culture qui plaît à tout le monde<br />
Frédéric Martel<br />
Flammarion, Avril 2010</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/peut-on-encore-etre-anti-mainstream/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Godard : les absents ont toujours tort ?</title>
		<link>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/godard-les-absents-ont-toujours-tort/</link>
		<comments>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/godard-les-absents-ont-toujours-tort/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 18 May 2010 08:16:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>KomaKo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Happy Culture]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[festival de cannes]]></category>
		<category><![CDATA[godard]]></category>
		<category><![CDATA[jean luc]]></category>
		<category><![CDATA[socialisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nothingisoriginal.fr/?p=2426</guid>
		<description><![CDATA[Le Festival de Cannes édition 2010 c’est principalement : Tim Burton président, Robin des bois à l’ouverture,  une série TV « Carlos » création Canal + et le red carpet sponsorisé L’Oréal et Cartier.
On attendait surtout Jean-Luc Godard montant les marches pour son dernier opus « Film Socialisme » en sélection dans la catégorie « Un certain regard ». Monsieur Godard a décliné [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2448" src="http://www.nothingisoriginal.fr/wordpress/wp-content/uploads/2010/05/film_socialisme2.jpg" alt="film_socialisme2" width="96" height="128" />Le Festival de Cannes édition 2010 c’est principalement : Tim Burton président, Robin des bois à l’ouverture,  une série TV « Carlos » création Canal + et le red carpet sponsorisé L’Oréal et Cartier.</p>
<p>On attendait surtout Jean-Luc Godard montant les marches pour son dernier opus « Film Socialisme » en sélection dans la catégorie « Un certain regard ». Monsieur Godard a décliné sa présence par un communiqué qui est digne du personnage :</p>
<p><em>« Suite à des problèmes de type grec, je ne pourrai être votre obligé à Cannes. Avec le festival, j’irai jusqu’à la mort, mais je ne ferai pas un pas de plus. Amicalement. Jean-Luc Godard »</em></p>
<p>On s’en remettra car voir le réalisateur dans des événements mondains n’est pas dans ses habitudes. Le plus important c’est le film : à priori (très peu d’échos sont sortis sur ce film) un patchwork de personnages et de musique en tout genre. On ne peut en dire plus.</p>
<p>Petite cerise sur le gâteau, le film est disponible avant sa sortie en salle en vod (video on demand &#8211; pour les novices) sur le site <a href="http://www.filmotv.fr/rub/98/evenement.html">filmotv</a> pour une durée de 48heures.</p>
<div id='allocine_blog' style='width:600px; height:447px'><object width='100%' height='100%'><param name='movie' value='http://www.allocine.fr/blogvision/19100043'></param><param name='allowFullScreen' value='true'></param><param name='allowScriptAccess' value='always'></param><embed src='http://www.allocine.fr/blogvision/19100043' type='application/x-shockwave-flash' width='100%' height='100%' allowFullScreen='true' allowScriptAccess='always'/></object></div>
<p><br/><br />
Sortie en salle le 19 mai 2010<br />
Durée : env. 90 min<br />
Production : Vega Film, Wild Bunch</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/godard-les-absents-ont-toujours-tort/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dreamlands, entre rêve et cauchemar</title>
		<link>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/dreamlands-entre-reve-et-cauchemar/</link>
		<comments>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/dreamlands-entre-reve-et-cauchemar/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 09 May 2010 20:39:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Onito</dc:creator>
				<category><![CDATA[Happy Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Beaubourg]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Georges Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[Dreamlands]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nothingisoriginal.fr/?p=2345</guid>
		<description><![CDATA[On a testé pour vous, Dreamlands, l&#8217;excellente exposition inaugurée à Beaubourg cette semaine, qui revient sur la façon dont les parcs de divertissement et autres expositions universelles auraient façonné l’esthétique et l’urbanisme des villes du 20e siècle.

Le nom de l&#8217;exposition, fait référence à un parc d’attraction très populaire crée en 1904 à Coney Island, dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On a testé pour vous, <strong>Dreamlands</strong>, l&#8217;excellente exposition inaugurée à Beaubourg cette semaine, qui revient sur la façon dont les parcs de divertissement et autres expositions universelles auraient façonné l’esthétique et l’urbanisme des villes du 20e siècle.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2351" title="dreamlands 3" src="http://www.nothingisoriginal.fr/wordpress/wp-content/uploads/2010/05/dreamlands-3-300x127.jpg" alt="dreamlands 3" width="400" height="169" /></p>
<p>Le nom de l&#8217;exposition, fait référence à un parc d’attraction très populaire crée en 1904 à Coney Island, dans l’état de New-York. Et c’est l’agréable musique jazzy faisant la promotion du parc qui nous accueille au 6e étage du Centre Georges Pompidou, nous renvoyant à cette époque charnière où tout a commencé.</p>
<p>Ces <em>Dreamlands</em>, au travers desquels nous exprimons nos utopies, nos rêves, nos fantasmes, ont servis d’incubateurs, donnant naissance à une architecture du plaisir et du sensationnel qui n’a cessée depuis de se propager dans un monde où le sacro-saint loisir est devenu un mode de vie.  Ces espaces sublimés, façonnés par notre imagination et notre besoin de croire qu’il existe un urbanisme idéal, un urbanisme du bonheur, ont fini par s’imposer comme de nouvelles normes, brouillant la frontière entre rêve et réalité. </p>
<p>Tentés par un petit tour de roller coaster? Alors lisez la suite!</p>
<p> </p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2364" title="Dreamlands vegas" src="http://www.nothingisoriginal.fr/wordpress/wp-content/uploads/2010/05/09.Allan-deSouza_0.jpg" alt="Dreamlands vegas" width="600" height="192" /></p>
<p><span id="more-2345"></span></p>
<p>En visitant Dreamlands, on plonge dans le monde des foires et des expos universelles, qui finirent par délaisser l’utilitarisme pour le spectaculaire, comme ce fût le cas pour l’édification de la Tour Eiffel en 1889 à Paris, ou du délirant « Pavillon de Vénus » de Dali en 1939 à NY. On découvre la passion de Walt Disney pour l’urbanisme en consultant les plans inachevés d’Epcot, cette ville futuriste idéale qui devait préfigurer une nouvelle façon de vivre ensemble, mais qui ne verra jamais le jour (la faute à Walt qui est mort trop tôt…).</p>
<p>On assiste tristement, au spectaculaire développement de villes-collages kitchissimes dédiées au tout-puissant Dieu du fake, à l’image de Las Vegas, qui a érigé en véritable modèle une architecture ludico-commerciale où le carton-pâte est roi et où de pâles imitations des villes du monde entier attirent chaque année des millions de touristes.</p>
<p>On parcourt les rues de New-York, archétype de la métropole moderne, où des gratte-ciels aux bras bioniques devenus fous dansent du hip hop sur un champs de ruines, sur fond de bruits de sirènes et d&#8217;annonces radio. <em>Nothing can stop a New-Yorker.</em></p>
<p>On s’interroge sur la notion d’authenticité, dans un monde saturé de références communes, dans lequel les voyages se résument trop souvent à faire des milliers de km pour poser devant des monuments célèbres que l’on a vu des milliers de fois en photo, et que l’on peut retrouver à deux pas de chez soi à l’état de modèle réduit dans ces parcs miniatures qui fleurissent un peu partout. Pourquoi voyager quand la copie devient plus importante que le modèle original ? Liu Wei pose la question en réalisant une gigantesque maquette fantasmagorique des monuments célèbres du monde… en os à mâcher pour chien !</p>
<p>On a un pincement de cœur devant les images de « the Truman Show » alors que Jim Carrey découvre qu’il a passé la moitié de sa vie dans un décor de cinéma sans le savoir.</p>
<p>On saute de dôme en dôme, de la ville de Dubaï où l’on peut skier alors qu’il fait 50° dehors, à cette bulle japonaise qui promet au nippons de leur faire oublier qu’ils sont dans une mégalopole polluée grâce à une plage artificielle couverte où il fait 25° toute l’année et où l’on peut faire du surf.</p>
<p>Notre balade dans Dreamlands termine sur une allégorie surnaturelle signée Mike Kelley, que nous appellerons « l’allégorie de Kandor ». Kandor, vous ne l’ignorez pas, est la capitale de Krypton… la planète de Superman! Les BD montrent sans cesse une représentation différente de la métropole. Un peu comme si nous étions incapables de représenter de façon pérenne cette ville qui symbolise la cité utopique du futur qui n’existera jamais.</p>
<p>La meilleure manière de vous rendre compte du phénomène est probablement de sauter dans un avion pour Shanghaï pour assister à l’exposition universelle de la démesure <a href="http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/shanghai-take-me-to-your-dealer/" target="_blank">(see related post)</a>. Mais si comme nous, votre déclaration d’impôts vous oblige à reconsidérer vos projets d’évasion, ne ratez surtout pas Dreamlands. C’est jusqu’au 9 août !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/dreamlands-entre-reve-et-cauchemar/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Au suivant</title>
		<link>http://www.nothingisoriginal.fr/sweet-art/au-suivant/</link>
		<comments>http://www.nothingisoriginal.fr/sweet-art/au-suivant/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 07:59:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Onito</dc:creator>
				<category><![CDATA[Happy Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Sweet Art]]></category>
		<category><![CDATA[Au suivant]]></category>
		<category><![CDATA[Brel]]></category>
		<category><![CDATA[La défense]]></category>
		<category><![CDATA[M]]></category>
		<category><![CDATA[Mosaïque urbaine #2]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nothingisoriginal.fr/?p=2239</guid>
		<description><![CDATA[ 
Je glisse en automatique, les pieds bien calés dans les rails. Si mes jambes me portent, je ne les sens pas. Qu’importe, je sais où mènent mes pas. Ma vie est chronométrée, millimétrée, rien ne vient perturber mon trajet, jamais.
« J&#8217;avais juste vingt ans et nous étions cent vingt à être le suivant de celui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> <br />
Je glisse en automatique, les pieds bien calés dans les rails. Si mes jambes me portent, je ne les sens pas. Qu’importe, je sais où mènent mes pas. Ma vie est chronométrée, millimétrée, rien ne vient perturber mon trajet, jamais.</p>
<p>« J&#8217;avais juste vingt ans et nous étions cent vingt à être le suivant de celui qu&#8217;on suivait»</p>
<p>Au suivant. M me murmure du Brel à l’oreille. Absent, je n’y prête pas attention. Alors que le train s’ébranle, je monte le son machinalement, pour couvrir le bruit de la journée qui commence. Arracher un sursis à tout prix, grappiller quelques minutes d’intimité phonique. Une barrière hermétique entre moi et le monde.</p>
<p>- Aiguillage -</p>
<p>Signal lumineux, les portes du RER se referment derrière moi. Mes pieds ne quittent pas les rails pour autant. L’escalier mécanique m’extirpe du ventre de la terre &#8211; rester bien à droite, les pieds sur le sol, tenir la main courante, suivre les autres &#8211; Puis il y a le ciel, gris souvent, bleu parfois, loin toujours. Je me dis que quelqu’un quelque part doit programmer sa couleur chaque matin.</p>
<p>- Aiguillage -</p>
<p>Les rails toujours, parallèles invariablement. Je traverse indifférent cette cité idéale, minimale et symétrique. Ce quartier minéral, à l’esthétique géométrique.</p>
<p>“Moi j&#8217;aurais bien aimé un peu plus de tendresse ou alors un sourire ou bien avoir le temps. Au suivant ”</p>
<p>- Aiguillage -</p>
<p>Je trouve ma place dans le flux qui grossit. A cette heure-ci pas de reflux, les rails ne vont que dans un sens. La marée envahie l’esplanade, alimentant les recoins les plus isolés en cols blancs trop bien rasés, jusqu’à l’étal. Puis tout basculera. La marée se retirera, découvrant la dalle dans son dénuement abstrait. Pour l’heure, je me laisse porter par le courant. Je sais ce que j’ai à faire, comme les autres je suis programmé.</p>
<p>- Aiguillage -</p>
<p>Le trafic se fait plus dense, les embranchements se multiplient, des colonnes continues d’ouvriers bifurquent et disparaissent, happées par des carrés, des rectangles, des cylindres, des triangles qui se perdent dans les nuages. A l’approche du butoir, la musique monte d’un cran, les paroles prophétiques, résonnent comme un sermon.</p>
<p>“Tous les suivants du monde devraient s&#8217;donner la main, voilà ce que la nuit je crie dans mon délire”</p>
<p>Mais comme chaque matin, la chanson s’arrête avant la fin, quand le sas de sécurité de mon quadrilatère passe au vert.</p>
<p>Au suivant</p>
<p> </p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="600" height="337" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xco6bt" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="600" height="337" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xco6bt" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><em>Vidéo : <a href="http://www.myspace.com/dyaph" target="_blank">Mosaïque urbaine #2</a></em></p>
<p><em>Musique : <a href="http://www.deezer.com/en/#music/result/all/m%20au%20suivant" target="_blank">M &#8211; Au suivant</em></a><strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nothingisoriginal.fr/sweet-art/au-suivant/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>How to make it in America (HTMIIA)</title>
		<link>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/how-to-make-it-in-america-htmiia/</link>
		<comments>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/how-to-make-it-in-america-htmiia/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 21:23:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ceiar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Happy Culture]]></category>
		<category><![CDATA[aloe blacc]]></category>
		<category><![CDATA[hbo]]></category>
		<category><![CDATA[How to make it in america]]></category>
		<category><![CDATA[HTMIIA]]></category>
		<category><![CDATA[kid cudi]]></category>
		<category><![CDATA[série]]></category>
		<category><![CDATA[showtime]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nothingisoriginal.fr/?p=2225</guid>
		<description><![CDATA[Alors que la guerre des séries fait rage entre producteurs, d&#8217;un côté Show Time (Dexter, Californication et Weeds), et de l&#8217;autre, HBO (Sopranos, Entourage), qui nous offre son dernier né, How To Make It In America.
Une BO qui fait taper du pied,  (Rolling Stones, Tribe Called Quest&#8230;), un Kid Cudi  qui endosse bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la guerre des séries fait rage entre producteurs, d&#8217;un côté Show Time (<a href="http://www.sho.com/site/californication/home.do">Dexter</a>, <a href="http://www.sho.com/site/californication/home.do">Californication</a> et <a href="http://www.sho.com/site/weeds/home.do">Weeds</a>), et de l&#8217;autre, HBO (<a href="www.hbo.com/the-sopranos/index.html">Sopranos</a>, <a href="www.hbo.com/entourage/index.html">Entourage</a>), qui nous offre son dernier né, <a href="www.hbo.com/how...make-it-in-america/index.html">How To Make It In America</a>.<br />
Une BO qui fait taper du pied,  (Rolling Stones, Tribe Called Quest&#8230;), un <a href="http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/kid%20cudi">Kid Cudi </a> qui endosse bien la casquette d&#8217;acteur, un scénario bien ficelé, un New York bien filmé, bref, un cocktail qui fonctionne.<br />
On aime bien chez NIO, à découvrir vite !<br />
On vous laisse donc sur le clip du générique, music by <a href="http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/aloe%20blacc">Aloe Blacc</a>, I need a dollar. </p>
<p><object width="600" height="481"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/cvfIGPiZL-g&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/cvfIGPiZL-g&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="600" height="481"></embed></object></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nothingisoriginal.fr/happy-culture/how-to-make-it-in-america-htmiia/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Génération Moi / Je</title>
		<link>http://www.nothingisoriginal.fr/sweet-art/generation-moi-je/</link>
		<comments>http://www.nothingisoriginal.fr/sweet-art/generation-moi-je/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 16:59:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Onito</dc:creator>
				<category><![CDATA[Happy Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Sweet Art]]></category>
		<category><![CDATA[droit image]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[gabriel buret]]></category>
		<category><![CDATA[mio en exposition]]></category>
		<category><![CDATA[moi je génération]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nothingisoriginal.fr/?p=2191</guid>
		<description><![CDATA[Ondulation rue Charlot, à la recherche d’un bistrot où boire de tout mon soûl le plaisir d’être enfin en week-end. A peine installé café du marché des enfants rouges, mon regard est attiré par une multitude de photos alignées sur le mur, là dehors dans la rue. Le mojito attendra, je ressors.

Gabriel Buret, étudiant en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ondulation rue Charlot, à la recherche d’un bistrot où boire de tout mon soûl le plaisir d’être enfin en week-end. A peine installé café du marché des enfants rouges, mon regard est attiré par une multitude de photos alignées sur le mur, là dehors dans la rue. Le mojito attendra, je ressors.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2211" title="expo moi je 2" src="http://www.nothingisoriginal.fr/wordpress/wp-content/uploads/2010/04/expo-moi-je-2.jpeg" alt="expo moi je 2" width="383" height="311" /></p>
<p><strong>Gabriel Buret</strong>, étudiant en cinéma, est à l’origine de cette exposition sauvage qui nous interroge sur la façon dont on se représente soi-même sur un espace aussi ouvert qu’Internet. L’artiste met en scène cette nouvelle forme d’exhibitionnisme à laquelle nous nous adonnons en publiant nos photos sur le web, que ce soit sur Facebook, Myspace, ou sur nos blogs.</p>
<p>Sur le mur de la rue Charlot, <strong>700 photos de vous</strong>, prises sur le net et regroupées en 10 thèmes selon les mots-clefs tapés sur Google par Gabriel : moi et mon chien, moi et ma voiture, moi et mon premier poisson, moi à travers ma web cam…</p>
<p><em>- Je poste donc je suis -</em> L’homme moderne semble avoir besoin qu’on le magnifie dans ce qu’il a de différent. Pourtant l’uniformité évidente des prises de vue trouvées sur les pages perso du net traduit une certaine codification de notre représentation sur le web.</p>
<p>Photos volées ? Atteinte caractérisée à la vie privée? Pas vraiment. Ces photos, nous les mettons librement à la disposition de tous. Gabriel, comme il le dit, les a juste « récupérées et inventoriées ». Cette démarche pose donc clairement la question du droit à l’image sur le web. Des millions de sites et de blogs gravitent sur la toile, bien souvent abandonnés et oubliés de tous. Mais les photos, elles, résistent à l’épreuve du temps et s’entassent. A qui appartiennent vraiment ces images ? Facebook par exemple, aurait tous les droits sur les photos que vous mettez en ligne, et ceci pour toujours, quoi que vous fassiez.</p>
<p>Alors allez vite faire un tour rue Charlot. Vous découvrirez peut-être que de votre wall Facebook à un mur de Paris,  il n’y a qu’un click. Un click sur le bouton « imprimer » de l’ordinateur de quelqu’un que vous ne connaissez même pas.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-large wp-image-2199" title="Moi en expo images" src="http://www.nothingisoriginal.fr/wordpress/wp-content/uploads/2010/04/Moi-en-expo-images2-1023x414.jpg" alt="Moi en expo images" width="600" height="237" /></p>
<p>Ne tardez pas, les photos dans la vraie vie, et à plus forte raison quand elles sont accrochées sur un mur au mois d’avril, sont vite rattrapées par le temps qui passe.</p>
<p><em>Photos : <a href="http://www.nothingisoriginal.fr/author/onito/">Onito</a></em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nothingisoriginal.fr/sweet-art/generation-moi-je/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

