Noisia Vision Wakeskate Teaser
Décidément, on va en avoir des vidéos à regarder cette année…
Musique: Fools Rythm – Ninja Tune xx, Vol 1 – Two Fingers
Décidément, on va en avoir des vidéos à regarder cette année…
Musique: Fools Rythm – Ninja Tune xx, Vol 1 – Two Fingers
Hors saison.
Il fait chaud, vous en avez marre, vous vous tapez votre énième charrette au taf…
Las, vous checkez vos mails. Surprise, un mail de pote, long time no seen. Le contenu : Si tu ne l’a pas deja vu… et un lien vers une vidéo.
Evidemment, vous cliquez. Et là, il se passe quelque chose.
5 secondes: c’est le temps qu’il vous faut pour décrocher complètement et vous mettre à rêver.
3 minutes 44 secondes: c’est le temps de votre rêve.
Vous vous souvenez tous de la claque monumentale que nous avait mis le trailer « The Art of Flight» ?
Et bien, voici l’autre claque de cette année, décidément très productive sur le snow et le ski – tout au moins en termes de trailer.
Vivement l’automne.
Merci Marc pour le lien.
C’est agréable de voir que la qualité (et les moyens) des productions vidéos de snow s’améliore année après année. Ce teaser fait simplement rêver.
Merci Damien pour le lien
Il est déjà 11h, mes paupières sont trop épaisses pour rentrer dans leur enclos et mon coussin reste coller à mon facies. A moins que ca soit ma tête qui soit ancrée dans mon coussin… est-ce que j’entends encore résonner le fireworks du jour de l’an ou est-ce que c’est le mélange Peroni / Pure Blonde / Champagne qui jongle avec mes neurones? Enfin un de ces matins qui me font penser que l’enclume du Coyote doit faire bien mal…
Mais ce matin une longue journée nous attend. Quelque part à coté d’un jardin botanique. A Domain plus exactement.

Tout le monde se fout de mon breakfast donc passons directement a la météo: la chaleur vient éclaircir les idées embrumées de mon crane et le soleil s’amuse à poser des allumettes entre mes yeux.
Hyde Park: des gens se regroupent et avancent vers… Domain: un Marchand de glace (tiens j’ai envie d’une glace, étonnant). On avance tel un cheptel vers le jardin. De grosses basses, on doit s’approcher. Un mec fluo me demande d’enlever mes Wayfarer – Damn’ le soleil ne rigole pas, enfoiré de mec fluo – me scrute et me fouille. Le spectacle est d’abord visuel. Des carrures de Conan dans des marcels de surfer trop grands, des tatouages Samoa sur des peaux bronzées mais pas noires, de la crème sur les grains de beauté des gingers, des tongs Havainas et des lunettes carres de rigueur… Merde je suis tombe dans un vrai faux clip de The Game pour blancs becs. De l’autre cote du ring, des Stephanie Tanner en micro shorts en jeans, des maillots a ficelles ou à une pièce mais toujours très American Apparel, des Tees mouillés par la transpiration, des ventres parfois laiteux laissant apparaitre un mauvais piercing, du bon vieux tramp stramps … Le combat se fera donc a main nue.
Influencers ? Trend setters ? Early Adpoters ? Creative people ?
Bien qu’une approche de la publicité fondée sur le storytelling et l’innovation ne relève pas du concept révolutionnaire, l’agence R+I Creative nous propose un point de vue convaincant, à travers cette série d’interviews qui à toute sa place sur Nothing is Original.
Retrouvez l’intégralité du film sur le site Influencers
Quelle belle vision que de voir s’animer une 4/3 dans les rues de Shanghai!
Mais qu’est-ce que ça peut bien être ? En tout cas, ça fait sourire…
Une rampe de skate cachée derrière une poele trompe l’oeil gigantesque, pour le plus grand plaisir des habitants de Shanghai qui n’ont qu’à apprécier ces lardons, poissons, carottes volantes !
Une très belle idée de Leo Burnett qui pousse l’idée, et créée un joli balet urbain.
Nous avions déjà eu le match de rugby à la verticale, Leo Burnett, pour Supor, une marque de poêle, invente le roller habillé en carotte.
Comme quoi, ca ne coute pas plus cher d’avoir de la bonne visibilité, une bonne idée, un peu de débrouillardise suffisent !
Cette nuit j’ai fait un drôle de rêve.
J’étais sur la plage, quand je me suis mis à courir vers la mer.
Je suis entré dans l’eau et j’ai continué à marcher, sous la surface. Ni homme, ni véritablement poisson, je m’enfonçais dans l’eau avec légèreté, foulant le sol en pente douce de mes pieds nus. Je retenais ma respiration et pourtant l’air ne semblait pas vraiment me manquer. C’était comme si la privation d’oxygène me plongeait dans une douce euphorie.
Arrivé plusieurs mètres sous la surface, je me suis arrêté. Devant moi, un trou. Ou plutôt un gouffre. Un puits sans fond, bleu, noir, effrayant et attirant à la fois. C’était comme se tenir au bord d’une falaise. Je me suis approché du gouffre, approché encore, et j’ai senti l’appel des abysses. Un appel irrésistible, magnétique. Je n’avais pas peur, je me sentais bien. Je ressentais plutôt cette forme d’assurance qu’on ne connaît qu’à ceux qui savent que rien n’est impossible. Alors j’ai pris mon élan et j’ai plongé.
J’ai chuté, chuté encore, chuté longtemps. Je m’enfonçais dans le néant comme une pierre qui coule au fond d’un lac. Je ne cherchais pas à me rattraper à la paroi. Je gouttais au plaisir simple de m’enfoncer dans cette eau douce comme du coton. Ma chute semblait interminable et je me pris à espérer que ce moment dure toujours. Mais je suis arrivé au fond de la mer et je m’y suis posé, délicatement. Il faisait sombre, il faisait froid et j’ai pensé à ce moment là « l’important ce n’est pas l’atterrissage, c’est la chute ».
Alors j’ai levé la tête vers la surface et j’ai entrevu ce rayon de soleil qui me rappelait vers la lumière. Léger comme un astronaute en apesanteur, j’ai entrepris d’escalader la falaise pour regagner la surface.
Mais ce n’était qu’un rêve. Les hommes ne font pas ces choses là…
Guillaume Néry, quadruple recordman du monde d’apnée (-115m), en Free fall dans le trou bleu le plus profond du monde, Dean’s blue hole. Ce film a été tourné entièrement en apnée par sa compagne, Julie Gautier.
7 jours, 8 heures et 31 minutes…
C’est le temps qui nous sépare du coup d’envoi de la coupe du monde de football en Afrique du sud. Pendant 1 mois, toute la planète va vivre au rythme du ballon rond, mais tout le monde ne vivra pas la compétition avec la même intensité. A chacun son style.
Il y a les anti-foot, qui se préparent déjà depuis des mois, en entassant des vivres dans leur cave pour se mettre à l’abri de la déferlante futchebol.
Il y a les opportunistes, qui se ruent chez Carrefour pour acheter un écran plat, alléchés par la promesse du distributeur de leur rembourser leur achat si l’équipe de France gagne la finale (L’espoir fait vivre!)
Il y a les vrais fans, qui connaissent déjà par coeur le nom des joueurs de chaque équipe (incluant la Corée du Nord) et saoulent leurs collègues à coup de pronostiques à longueur de journée.
Et puis il y a les autres… Les mordus, les puristes, les rêveurs, les oufs, ceux qui sont prêts à tout pour assister à la finale du mondial, là-bas, en Afrique.
Dans la famille, “Plutôt écouter un album de Suzane Boyle en entier plutôt que de rater la finale”, voici ceux qu’on appellera les hommes-pelouses. 10 mecs et une bulgare (et pourquoi pas?) à l’origine d’une idée originale : Proposer aux annonceurs de communiquer autrement sur leur business en devenant propriétaires d’un carré de pelouse sur un terrain de foot virtuel.
Voyez plutôt.
Les premiers brins d’herbes ont été mis en vente le 1er juin sur Mypelouse.com, et le challenge est à la hauteur de l’enjeu. Le terrain comporte 2500 carrés de pelouse! Mais les hommes-pelouses ne lâchent rien et enchaînent les happenings pour faire un maximum de buzz. Ils sont ainsi à l’origine du premier football flashmob.
On apprécie ce petit brin de folie et de fraîcheur autour du mondial. On ne peut que leur souhaiter que le terrain virtuel de Mypelouse.com se transforme en Field of Dreams.
Site Internet Mypelouse.com
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