DJ MEHDI – hommage – Miike Snow’s Burial remix
Dans l’attente de la confirmation officielle, on ne se privera pas de lui rendre hommage malgré tout avec son remix de l’excellent Burial, de Miike Snow.
Dans l’attente de la confirmation officielle, on ne se privera pas de lui rendre hommage malgré tout avec son remix de l’excellent Burial, de Miike Snow.

Ça ressemble à de l’électro? : Joakim – Nothing Gold: Pas encore sorti mais on l’attend déjà. Le dernier Joakim va nous surprendre et va nous faire du bien. A écouter pour danser dans un tableau impressionniste.
Ça ressemble à du rock: The Rapture – In the Grace Of Your Love: Rien depuis 2006, l’attente fut longue mais le combo de New York, à l’abri chez DFA, n’a rien perdu de son rock fracassant. A écouter pour sauter sur un ampli Marshall.
Ça ressemble à du Hip Hop: Wiley – 100% Publishing: Le vétéran du UK Grime revient sur Big Dada avec une salve 100% Wiley pour montrer qu’il en a encore dans le ventre. A écouter pour reconstruire l’entrepôt Sony a Londres.
Ça ressemble à de la pop: Her Space Holiday – Her Space Holiday: Le projet Her Space Holiday prend fin avec un album regroupant toutes les inspirations de differents albums entre chansons pop et douceurs electronica. A écouter pour préparer un voyage dans les highlands.
C’est plutôt intemporel: New Order – Power, Corruption and Lies. Ian Curtis n’est plus, Joy Division devient New Order et se fait happer par la New Wave. A écouter pour faire jouer de la basses à des prêtres hortodoxes.

Ça ressemble à de la house : Azari & III – Azari & III: Les Canadiens Dinamo Azari et Alixander III prennent à contre-pied les tendances actuelles de l’électro en offrant un premier album de house sensuelle et jouissive. A écouter pour imiter Jimmy Sommerville.
Ça ressemble à de l’electro funk: Slice & Soda – Slice & Soda: Alors qu’on s’attendait plus à la suite de l’excellent Epiphanie, Para One nous surprend avec ce nouveau projet accompagné de l’américain San Serac pour un album d’electro funk sérieusement addictif. A écouter pour faire des percussions avec des bouteilles à moitié pleines.
Ça ressemble à du breakcore: Mochipet – Hello My Name is Mochipet: En attendant le prochain album, voici une bonne introduction gratuite à la science du beats groovy électro du taïwanais de Californie. A écouter pour se faire pote avec un velociraptor.
Ça ressemble à de la No Wave: Nakion – Oh Ah!: Signé sur le label de Joakim, Tigersushi, la Coréenne Nakion navigue à travers les décennies et offre un magnifique disque de post punk à base de synthés vintage. A écouter pour avancer doucement vers les soldats de l’Apocalypse.
C’est plutôt intemporel: The Zombies – Odessey and Oracle: En 1968, dans le creux de la vague, les Zombies décident tout de même de sortir leur Odessey and Oracle; un véritable flop commercial jusqu’à ce que le titre Time of The Season relance l’engouement pour ces jeunes anglais. A écouter pour tester son haleine le matin après une cuite.

Ça ressemble à de l’electro pop : Is Tropical – Native To : Déjà entendu sur Kistuné (et oui encore), les londoniens de Is Tropical s’amusent à nous faire danser sur des chansons à tendance pop délicatement tropicalisées à l’électro. A écouter pour partir en croisade contre les perfecto hoodies.
Ça ressemble à de la Chill Wave: Washed Out – Within Without: L’Americain Ernest Greene est sorti de sa chambre pour obtenir une production plus léchée pour son premier album chez Sub Pop. De la pop abstraite et plannante aux relents assumés des années 8o . A écouter en marchant en slow motion sur un lac.
Ça ressemble à du Hip Hop: Shabazz Palaces – Black Up: Pour sa première signature Hip Hop, Sub pop frappe fort avec le Black Up de Shabazz Palaces. Les américains nous perturbent avec leur hip hop futuriste aux basses vombrissantes, aux beats métallurgiques et à l’ambiance plombante. A écouter pour faire exploser votre oreille interne.
Ça ressemble à de de la pop : Craft Spells – Idle Labor: Une pochette digne d’une business card de pépiniériste pour un disque de pop évidente, charmante et donc fleuries. Merci la Californie. A écouter pour refaire ce fameux pas chassé décalé en 2 temps des enfants.
C’est plutôt intemporel: Otis Redding – Otis Blue: Otis Redding Sings Soul: Le King Of Soul a vécu un an de moins que Amy Winehouse, sa carrière n’a duré que 3 ans, sa discographie compte 6 disques de son vivant et une vingtaine à titre posthume et Jay-Z et Kanye le sample maladroitement aujourd’hui. Ca doit certainement vouloir dire que le Monsieur était important. A écouter pour se sentir tout de suite bien.

Ça ressemble à de l’électro: autoKratz – Self Help For Beginners: Les Londoniens, autrefois Kitsuné d’appartenance, volent de leurs propres ailes sur leur label bad Life pour un disque avec (un peu) moins de turbines électro et plus de pop avec des featurings de Peter Hook (New Order/Joy Division) ou Andrew Innes (Primal Scream). A écouter pour fonder l’amicale de Michael Stipe de REM.
Ça ressemble à de l’indie rock : Yacht – Shangri La: Pour son 5ieme album toujours chez DFA, l’américain YACHT fait de nouveau confiance à sa copine Claire pour aboutir à des chansons bordéliques, catchy et dansantes. A écouter pour se retrouver dans un décor couper coller de Star Fox.
Ça ressemble à du Hip Hop: Felix Zenger – Won’t Say A Thing: Felix Zenger c’est ce beatboxer finlandais maniant le aki comme personne. Et bien ce Felix sort un bon album de hip hop assez classique avec bien sur du Beatbox mais aussi des MCs finlandais et des featurings de Bahamadia, P-Love ou Kid Koala. A écouter pour s’apercevoir que le finnois est en fait un dialecte japonais du pole.
Ça ressemble à de l’électronica pop : Son Lux – We Are Rising: J’avais été pas mal touché par le premier essai du petit génie d’Anticon et je suis content de voir que Son Lux accouche d’un second album de pop inclassable toujours accompagné de sa voix frele, de son piano mélancolique, de violons sanguinolants et de flutes elfiques. A écouter pour s’étonner de voir un Leprechaun sur son épaule.
C’est plutôt intemporel: De La Soul – 3 Feet High and Rising: En 1989, les natifs de Long Island De La Soul sortent leur premier album produit par un certain Prince Paul et proposent leur version Peace Love and Harmony du Hip Hop 90ies en opposition au Hip Hop contestataire qui suivra. A écouter pour se faire un check-pschhhh.

Ça ressemble à du dubstep: SBTRKT – SBTRKT: Derrière ce masque africain se cache un producteur anglais au doux nom de SBTRKT (à prononcer Subtract), un bon cru de dubstep dansant aux basses puissantes. A écouter pour tournoyer dans un nuage de fumée.
Ça ressemble à de l’indie rock : The Antlers – Burst Apart. Les américains de The Antlers continuent leur catharsis après leur précèdent Hospice en mettant en avant la voix de Peter Silberman tout en conservant leurs maginifiques compositions tantôt planante tantot enlevées. A écouter en dégustant un chai tea .
Ça ressemble à du Hip Hop: Awol One & Nathaniel Motte - The Child Star: Apres Daddy Kev, Fat Jack, Mascaria ou Factor, c’est au tour de Nathaniel Motte de fournir des beats Electro Hip Hop à la voix rauque d’Awol One. A écouter pour postillonner un Tuc dans un micro.
Ça ressemble à de la chill-wave: Memory Tapes – Player Piano: Sur son deuxieme album, l’americain de Philadelphie enfonce le clou et pousse sa maginfique pop chill-wave au confin de notre sensibilité d’enfant. A écouter pour se désintégrer en poussière d’étoile.
C’est plutôt intemporel: Vangelis – Blade Runner: En 1982, Riddley Scott choisit les compositions mêlant classique et électronique de Vangelis pour donner une dimension futuriste, sombre et oppressante à son Blade Runner. A écouter en adaptant F-Zero sur une autobahn.

Ça ressemble à de l’électro: Digitalism – I Love You Dude. L’attente fut longue pour sortir le successeur de Idealism mais ce n’est pas pour autant que nos amis allemands ont perdu leur fibre tubesque. Toujours électro, encore plus pop. A écouter pour troquer votre pantacourt contre un neon vert.
Ça ressemble à du Post-Rock: Explosions in The Sky – Take Care, Take Care, Take Care: Pour leur 7ieme album, les texans nous plongent dans une epopée post rock instrumentale ou les lentes montés de guitares cristallines nous émerveillent. A écouter pour laisser Poison Ivy vous enlasser.
Ça ressemble à du Hip Hop: Hail Mary Mallon – Are You Gonna Eat That?: Def Jux n’est plus, Aesop Rock et Rob Sonic épaulés par DJ Big Wiz tournent la page et offrent à Rhymesayers un album de Hip Hop indie saturé et oppressant dont ils ont le secret . A écouter pour ressortir son bombers bonhomme Michelin.
Ça ressemble à de l’opera électro: Austra – Feel It Break: Pour leur premier album, les canadiens d’Austra nous plongent dans un métissage de douceur enfantine et d’arrangement électronique minimaliste, alliage que n’aurait pas renier The Knife. A écouter pour se transformer en signe noir.
C’est plutôt intemporel: Buggles – The Age of Plastic: On se souvient autant des anglais de Buggles pour leurs lunettes et cravattes incroyables que pour leur one hit wonder Video killed the Radio Star. Allez un peu de guilty pleasure. A écouter pour mettre au gout du jour le costume en polyuréthanne.
Ça ressemble à de la Drill’n bass: Karsten Pflum - No Noia My Love: Comparé à un certain Aphex Twin, Le Danois nous plonge dans son univers entre Drum’n Bass old school et Dubstep ou les idées se telescopent dans un disque pourtant incroyablement homogene. A écouter pour démultiplier les facettes de sa personnalité.
Ça ressemble à de l’électro-Rock: Nasser – #4: Marseille, déchire enfin ta petite chemise proprette et transpire sur les guitares du groupe que tu as enfanté. A écouter pour faire exploser les paillottes.
Ça ressemble à du Hip Hop: J-Rocc – Some Cold Rock Stuff : Co-fondateur des Beat Junkies et producteur chez Stones Throw, J-Rocc sort son premier veritable album solo, meting pot Turntabilist abordable ou s’entrechoquent tous les styles. A écouter pour faire un guacamole au wazabi.
Ça ressemble à du Rockip-pop : Saul Williams – Volcanic Sunlight: L’auteur du Not In Our Name a toujours baigné dans le rock surtout lorsque le Rap n’avait plus rien de revendicatif. Mais de la à passer a un format pop… Saul Williams se serait-il apaisé? A écouter pour se laisser pousser des ailes.
C’est plutôt intemporel: Nina Simome – Pastel Blues: 1965, New York City, Nina Simone sort Pastel Blues, titre surprenant étant donne que ce disque touchant integre aussi des morceaux folk, jazz ou soul mais bien évidemment le long et profond Sinnerman. A écouter pour courrir apres la vie.