Ça ressemble à de la Drill’n bass: Karsten Pflum - No Noia My Love: Comparé à un certain Aphex Twin, Le Danois nous plonge dans son univers entre Drum’n Bass old school et Dubstep ou les idées se telescopent dans un disque pourtant incroyablement homogene. A écouter pour démultiplier les facettes de sa personnalité.
Ça ressemble à de l’électro-Rock: Nasser – #4: Marseille, déchire enfin ta petite chemise proprette et transpire sur les guitares du groupe que tu as enfanté. A écouter pour faire exploser les paillottes.
Ça ressemble à du Hip Hop: J-Rocc – Some Cold Rock Stuff : Co-fondateur des Beat Junkies et producteur chez Stones Throw, J-Rocc sort son premier veritable album solo, meting pot Turntabilist abordable ou s’entrechoquent tous les styles. A écouter pour faire un guacamole au wazabi.
Ça ressemble à du Rockip-pop : Saul Williams – Volcanic Sunlight: L’auteur du Not In Our Name a toujours baigné dans le rock surtout lorsque le Rap n’avait plus rien de revendicatif. Mais de la à passer a un format pop… Saul Williams se serait-il apaisé? A écouter pour se laisser pousser des ailes.
C’est plutôt intemporel: Nina Simome – Pastel Blues: 1965, New York City, Nina Simone sort Pastel Blues, titre surprenant étant donne que ce disque touchant integre aussi des morceaux folk, jazz ou soul mais bien évidemment le long et profond Sinnerman. A écouter pour courrir apres la vie.

Ça ressemble à de l’électro: Rafale - Obsessions: … et la France enfante à nouveau un énorme groupe électro. Avec Rafale placent aux guitares saturés et aux basses grasses supportées au passage par les machines vintage de ce bon Rebotini. A écouter pour s’imaginer en Alex DeLarge dans un songe monochrome.
Ça ressemble à de la pop: The Holidays – Post Paradise: Découvert en première partie des dansants Bag Raiders, le premier album des australiens sonne comme un disque de pop fraiche aux refrains imparables. A écouter pour rouler en convertible (ou pour justifier une absence).
Ça ressemble à du Hip Hop: DELS – GOB: Après 2 EPs alléchants Shapeshift et Trumpalump produits par un certain Joe Goddard, voici enfin le premier album de Dels venu au secours du Hip Hop anglais. A écouter pour se muter en alien hermaphrodite.
Ça ressemble à du dubstep R&B: Jamie Woon – Mirrorwriting: Avec Mirrorwriting, le britannique d’originaire sino-malaise nous propose sa mutation de la bass music en apportant de la chaleur soul et R&B aux sonorités embrumées du dubstep. A écouter pour enfin mettre les Boys II Men au placard.
C’est plutôt intemporel: Primal Scream – Screamadelica: Je profite de sa réédition pour aborder le 3ième album de Primal Scream qui selon les dires d’Andrew weatherhall aurait participé à la transformation de Darlin’ en Daft Punk. Screamedalica marque la renaissance du groupe anglais grâce à une belle montée d’acid house. A écouter pour ressortir vos pin’s smiley et accessoirement vos T-shirts LC Waikiki.

Ça ressemble à de la house: DJ T. – The Pleasure Principle: Avis aux amateurs de basses rondes, le co-fondateur du label Get Physical nous ravie d’un quatrieme album de house festive et groovy. A écouter sous les étoiles de la ville.
Ça ressemble à de la pop: Metronomy – The English Riviera: Je m’attendais à un nouvel opus de synth pop fluo, et bien non Metronomy nous prends de revers avec des délicates pop songs chaleureuses et abouties. A écouter pour s’enrouler dans du sable chaud.
Ça ressemble à du Hip Hop: Blueprint – Adventures in Counter Culture: Le pote de RJD2 au sein de Soul Position sort des sentiers battus de son hip hop undergound en introduisant plus d’électronique dans ses productions et plus de chant dans ses refrains. A écouter pour gratter son bic sous sa sneaker.
Ça ressemble à de la pop: Cascadeur – The Human Octopus: Soutenu par Kitsune, le pianiste crooner au casque de moto sort son premier album, un disque irréprochable composé de belles ritournelles mélancoliques et intenses. A écouter pour marcher en écrasant des verres en crystal.
C’est plutôt intemporel: LCD Soundsystem – LCD Soundsystem: Alors que James Murphy et ses potes tournent une page de l’histoire avec leur live au Madison Square Garden, on réécoute une nouvelle fois la discographie irréprochable de LCD en se disant qu’on tient là le groupe des années OOies. A écouter pour faire du rock avec des platines.

Ça ressemble à du dubstep: James Blake – James Blake: Prodige est l’attribut que l’on retrouve le plus souvent pour qualifier James Blake. Si James Blake n’est finalement pas (que) le nouveau porte parole dubstep, il est le digne représentant de la soul du 21ieme siècle. A écouter pour effriter une pierre précieuse.
Ça ressemble à de l’électro pop: Holy Ghost – Holy Ghost: Quand un groupe électro affilié à DFA tombe dans la pop cela donne le premier album des new-yorkais Holy Ghost, une petite sauterie eighties commerciale et jouissive. A écouter pour sortir avec son perfecto remonté aux coudes.
Ça ressemble à du Hip Hop: Pharahoe Monch – W.A.R. (We Are Renagades): Pharahoe ne sort jamais pour rigoler comme le démontre bien sa pochette. Encore une nouvelle salve de Hip hop sans concession. A écouter pour lancer un assaut sur un essaim de booty dancers.
Ça ressemble à du spoken word: Gil Scott Heron & Jamie XX – We’re New Here: L’alliance improbable du vieux routard américain et du jeune impétueux anglais ou quand la tête pensante de the XX relie le déjà magnifique I’m New Here de Gil Scott Heron. A écouter pour traverser un pont noirci par la pollution.
C’est plutôt intemporel: The Who – Who’s next: Ce 5ieme album réalisé sur les cendres d’un opéra rock conçu par Peter Townshend marque les premières grandes heures de l’utilisation du synthétiseur dans le rock. A écouter pour se lever avec une envie de boire de la bière à la paille.

Ça ressemble à de l’électro: Siriusmo – Mosaik: Mosaik est un long (17 titres) mais reussi premier album de l’allemand Siriusmo. Un disque d’électro punk qui ne laisse pas de repit. A écouter pour dilapider un orchestre symphonique.
Ça ressemble à de l’électro pop: The Shoes – Crack My Bones: …et encore un très bon album de pop sautillante en provenance de notre douce France. A noter la présence de The Betwiched Hands et Gonzales (encore lui!) sur quelques titres. A écouter pour mettre un coup de pied dans une poubelle.
Ça ressemble à du Hip Hop: Beans – End It All: Le retour tant attendu d’Antipop Consortium n’aura pas rassasié l’ami Beans qui ressort déjà un album solo chez Anticon avec des productions assez éclectiques (Nobody, Four Tet, In Flagranti…). A écouter pour se désarticuler sur le flow atypique de Beans.
Ça ressemble à de l’électro (rock): Win Win – Win Win: Win Win, c’est le super groupe de XXX Change, DJ Chris Devlin et Ghostdad avec en featuring Hot Chip, Spank Rock et Gang Gang Dance(voila pour l’étalement de références). De la bonne électro à guitares crades. A écouter pour sortir d’une centrale incandescente.
C’est plutôt intemporel: Nat King Cole – Unforgettable: Quelques notes de piano et trompette dans la voiture ont suffi à me rappeler la collection de disques de mon grand père et son amour pour le jazz. A écouter pour revivre des moments extraordinaires.
Ça ressemble à de la pop électronique: Stateless – Matilda: Ninja Tune n’a pas dit son dernier mot et s’offre un nouveau souffle avec Stateless et son savant mélange de pop folk métissé et d’électronica mélancolique. A écouter pour se faire attaquer pendant son sommeil par une ombre à tête de corbeau.
Ça ressemble à de la pop: Gruff Rhys – Hotel Shampoo: J’avais particulièrement apprécié son projet Neon Neon avec Boom Bip. Pour son troisième disque solo, le gallois revient pour des chansons pop simples et addictives. A écouter pour être sympathique auprès du personnel d’un motel.
Ça ressemble à du Hip Hop: Ghostpoet – Peanut Butter Blues & Melancholy Jam: Ghostpoet c’est un peu le nouveau Roots Manuva des débuts, soit un flow plutôt charismatique et maitrisé sur des instrus dubstep enfumées. A écouter pour avancer à travers un épais brouillard.
Ça ressemble à de l’électro world: Rainbow Arabia – Boys & Diamonds: Découvert avec leur Holidays in Congo, Rainbow Arabia nous plonge avec leur premier disque dans une joyeuse électro pop foutraque aux influences africaines. A écouter pour essayer les leggings les plus kitchs d’American Apparel.
C’est plutôt intemporel: The Sex Pistols – Never Mind the Bollocks, Here’s the Sex Pistols: Je me souviens encore de cette pochette en métal qui trônait près de ma chaine Hifi, ce fameux disque de punk qui a bercé mon adolescence. Le seul disque studio du groupe avant sa séparation après une tournée désastreuse. A écouter pour se mettre des patchs de kilt sur les genoux.

Ça ressemble à de l’électro: Munk – The Bird & The Beat: Sorti sur Gomma, Munk fait un petit tour du monde avec son disco funk mélodique. A noter une belle petite escale par Marseille. A écouter pour se faire la corniche en dax.
Ça ressemble à du rock: Cloud Control – Bliss Release: « Tu connais Cloud Control? Ca passe à la radio, sur FBI!» / « Non, désolé, j’écoute pas la radio» et parfois c’est un tort. Cloud Control est un bon groupe d’indie Rock venu des Blue Moutains à coté de Sydney. Frais et sympathique. A écouter en traversant le pont nous séparant des trois sœurs.
Ça ressemble à du sampling: JJ – Kills: Thanks to this dude in Melbourne, I discovered JJ. This Swedish band stole instrumentals, sometimes vocals, from biggest hip hop hits (Dre, M.I.A., Kanye, Jay-Z…) to recreate his own sweet nordic electro pop. To listen with headphones on Brunswick street. Cheers Mate!
Ça ressemble à du Punk: The Death Set – Michel Poiccard: Les punks énergétique de Sydney se sont expatriés à Baltimore pour y concevoir Michel Poiccard avec XXX Change (Spank Rock). Une bonne dose de Punk mélodique teinté d’électro sorti sur Counter Records (sub division « rock» de NinjaTune). A écouter pour analyser son bel hématome sur le crane.
C’est plutôt intemporel: The Moody Blues – Days Of Future Passed: Album concept des anglais Moody Blues qui retrace la journée de chaque homme, du levée au coucher. Cet album marque également les premières expérimentations du rock vers la musique classique. A écouter pour flotter dans des draps de soie.

Ça ressemble à de l’électro: Discodeine – Discodeine: Les frenchies Pilooski et Pentile sortent enfin leur premier LP à base de… disco mais aussi de house saupoudré de pop. Tant attendu et pas du tout déçu. A écouter pour se trémousser aux cotes d’un Olivier.
Ça ressemble à du rock: Detachments – Detachments: Les jeunes londoniens de Detachments propose un premier disque sombre de New Wave/synth pop plutôt bien foutu . A écouter pour regarder la réaction chimique de la pluie sur le goudron chaud.
Ça ressemble à du Hip Hop: Onry Ozzborn- Hold On For Dear Life: Membre du crew americain Oldominion, Onry Ozzborn mélange les styles pour un disque de Hip Hop tantôt carrément classique, tantôt électronique voire expérimental. A écouter a travers le spectre d’un sweat à capuche.
Ça ressemble à une fanfare Hip Pop: The Go Team – Rolling Blackouts: Les anglais de Brigthon continuent de jouer les équilibristes sur la corde du foutoir musical… et ca fonctionne une nouvelle fois et on ne peut que s’éclater a l’écoute de ce Rolling Blackouts. A écouter en faisant des burns en tricycle.
C’est plutôt intemporel: Roxy Music – Roxy Music: C’est en regardant Fashback for a Fool que j’ai eu envie de me refaire une semaine de Glam Rock. Premier et excellent album des Roxy Music alors que Brian Eno faisait encore parti de la fête aux côtés de Bryan Ferry. A écouter pour se mettre du phare à paupière à paillette.